L’éducation, lorsqu’elle se retrouve à l’ordre du jour du G8 et du G20, y est toujours abordée à partir d’un cadre idéologique : celui du néolibéralisme. Ainsi, analyser les liens qu’elle entretient avec le G-20 revient à se questionner sur la place du savoir (sa nature, sa création, son acquisition, etc.) dans une société capitaliste. La logique promue par le G20 vise à arrimer l’éducation – comme d’autres domaines de la vie sociale : santé, environnement, etc. – aux marchés afin que cette dernière soit source de profits.

Pages