Agir moralement, c'est chercher à atteindre le bien sans tenir compte des normes, des inclinaisons, ni des conséquences de la finalité de l'acte.
Dans la définition de la notion étatique (groupement humain géographiquement localisé), une géographie des humains, c'est à-dire un espace aérien, terrestre, maritime, délimité par les humains.
Pour être bref et concis, le capitalisme est un système qui se base sur l'appât du gain.
Le 1er mai 2006, des millions de travailleurs et travailleuses migrantEs sont descendues dans les rues dans plusieurs villes des États-Unis à l’occasion d’une action concertée intitulée « A day Without Immigrants » (une journée sans immigrants).
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Lancement de brochure de la CLAC
Vendredi 11 mars 2016 à partir de 17h
DIRA 2035 St-Laurent (métro St-Laurent)
Rafraichissements sur place
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Avis aux intéressé-e-s : apportez un objet qui représente pour vous le capitalisme et on pourra le détruire ensemble dans la joie!

Actionnaire : Véritable détenteur du pouvoir dans une entreprise, et dont l’influence se fait sentir dans toute la société; se voit verser annuellement la majeure partie des profits d’une entreprise, alors que, contrairement à ce que la racine du mot laisse entendre, l’actionnaire ne fait rien du tout; satisfaire ses actionnaires est la principale mission d’une entreprise. Les plus gros actionnaires au Canada sont les fonds de retraite, soi-disant bas de laine de la classe moyenne (voir plus bas).

Depuis les débuts du capitalisme, le monde du travail a subi de nombreuses transformations et les conditions des travailleuses et des travailleurs sont constamment menacées.
On ne peut parler de capitalisme sans parler de ses impacts sur l’environnement. Comme nous le verrons plus loin, le capitalisme repose sur une croissance infinie, ce qui est évidemment problématique sur une planète de taille finie. Mais avant de se pencher sur la situation actuelle, examinons quelques éléments sur le capitalisme et le gaspillage, sur les liens entre rareté et exclusion et sur le développement durable.
Dans une société capitaliste, il est dans l’intérêt des personnes qui se retrouvent en haut de la pyramide de laisser croire à la population qu’elles sont de son côté. Les « compromis » effectués et les « acquis » octroyés sont ce que l’on pourrait appeler des réformes, dont les élites sont d’ailleurs les seules véritables bénéficiaires. En effet, par leurs réformes, ces élites tuent la révolte, embobinent le peuple et maintiennent le statu quo.
Comme on vient de le voir, le système capitaliste a une capacité assez développée de se maintenir et de se renouveler, entre autres en avalant ou en récupérant sans broncher la plupart des mouvements qui tentent de le réformer. Dans cette perspective, les droits humains, appelés aussi droits de la personne ou droits fondamentaux, sont souvent présentés comme étant le garde-fou ou le contrepoids des inégalités inhérentes au système économique libéral capitaliste et à la démocratie parlementaire dans lesquels nous vivons en Occident.
Il est impossible de se débarrasser de la police, et de la violence qui l’accompagne, sans se débarrasser du capitalisme. Car l’institution de la police assume un rôle précis dans notre société: elle est le bras armé du patronat et des élites politiques, et sert à maintenir en place tout le système de privilèges. Les policiers se retrouvent ainsi dans une situation contradictoire: travailleurs en uniforme, ils vendent leur force de travail à un employeur qui leur demande de violenter leurs pairs.
Comme on vient de le voir, les États, les patrons et les élites ont mis en place tout un système répressif pour contrôler leurs propres populations. Et contrairement à elles, leur bras armé, lui, ne connaît pas de frontières et est d’autant plus redoutable.
Les luttes anticapitalistes s’insèrent dans la longue histoire des luttes pour l’émancipation individuelle et collective. Elles apparaissent au fur et à mesure que se développe le capitalisme au XIXe siècle et s’opposent aux formes particulières que prennent la domination et l’oppression dans ce contexte historique. Elles cherchent ainsi à renverser les structures socio-économiques et politiques associées au capitalisme comme mode d’organisation de l’économie et des rapports sociaux.